Arrêter de se détruire, c'est le début. Après, il faut tout rebâtir — sa vie, son estime, ses liens. Une journée à la fois.
On sait ce qui détruit une vie. Mais qu'est-ce qui la reconstruit, pour vrai? Et si la foi était la réponse?
Une série sur ce qui vient après la dernière fois. On filme ce qui se passe vraiment — pas ce qui est beau à montrer.
On ne se relève jamais seul.
Le tournage est commencé, à la Station Soberlab de Sainte-Adèle. Les gens ont ouvert leur porte, ils ont dit les vraies affaires. Ce qui manque, c'est de quoi la finir : la monter, la mettre en musique, la faire exister à l'écran.
50 000 $ séparent cette série du public — et de quelqu'un qui, un soir, tombera dessus et se dira : si elle est capable, moi aussi. Une journée à la fois.
Et lever les yeux vers plus grand que soi.
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Parlons-enVous voulez porter la série avec nous, à plus grande échelle. Les modalités et la reconnaissance au générique se discutent ensemble.
Écrivez-nousÉliane Gagnon — comédienne, autrice, animatrice du balado Pis après? — porte cette série depuis la Station Soberlab, à Sainte-Adèle dans les Laurentides, avec dix ans de sobriété derrière elle. Ce n'est pas un sujet pour elle : c'est sa vie, sa foi, et celle des femmes qu'elle accompagne.